« Mavara » de Chiara Marchese

Fil souple et Marionnette.                ©J.Tula

composition Musicale : Julie Mondor

regard extérieur: Francesca Lattuada & Julie Mondor

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Mavara est un solo dansé pour un ensemble de corps à la fois vivant(s) et inerte(s), en équilibre ; sur un fil qui bouge.
Mavara en évolution, est un révélateur de traces vivantes. La recherche de l’équilibre sur le fil devient le moteur de la composition chorégraphique. Le fil souple, appui minime et instable donne à voir la fragilité de l’être humain, en vibrant entre la vie et la mort.
Que sont les objets marionnetiques : membres prothèses ou ex-voto ?         ©Chaumanet

 

 

mavara . Laurençon

©P.Laurençon

 

Ex-Voto : objets sculptés représentant des membres du corps. Bras, jambes, organes, yeux, cœurs. Des offrandes, des images, utilisées depuis des milliers d’années pour remercier les divinités des vœux exaucés.

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dessin original de C.Marchese.

 

 

Ces objets, dans Mavara incarnent l’archétype de la croyance – personnelle ? – et le pouvoir qu’elle a sur nos actions quotidiennes.
« Qui manipule qui ? » est une question ancestrale qui rassemble en soi diverses lectures : dans le rapport acteur-marionnette et vice et versa, ainsi que dans notre propre manière de vivre dans la société et les multiples façons dont elle nous manipule. De quelle manière sommes-nous « présents » ? Sommes-nous conscients des influences que nous subissons et des croyances auxquelles nous nous raccrochons, pour nous donner le sentiment d’appartenir au monde ?
Mavara s’inspire notamment des études et théories de l’anthropologue italien Ernesto De Martino (1908-1965) sur les traditions magiques populaires-religieuses du sud de l’Italie, ainsi que le récoltes de contes de Giuseppe Pitré et les écrits de G. Didi-Huberman.

route du sirque Nexon

Mavara a Vassivière

 

 

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